Témoignages de clients

The Second City fait entrer en scène un nouveau partenaire

La compagnie de théâtre professionnelle met fin à sa gestion de la paie chaotique grâce à Dayforce.

Lorsqu’on pénètre dans le hall animé de la principale salle de théâtre de la compagnie The Second City à Chicago, on y rencontre des gens de tous âges. Des enfants qui participent à un camp d’été aux acteurs qui aspirent à faire carrière, tous contribuent à créer une ambiance électrique. La comédie est un langage universel et rassembleur.

« Les gens ont besoin de pratiquer l’art d’être humain, et l’improvisation est une façon d’y parvenir », fait remarquer Kelly Leonard, directeur général, perspectives et improvisation appliquée, The Second City.

M. Leonard fait partie de l’équipe de The Second City depuis 1988. Depuis trois décennies, celui-ci participe à la croissance de la compagnie et a dirigé des productions mettant en vedette certains des plus éminents anciens, comme Stephen Colbert, Tina Fey, Steve Carell et Amy Poehler pour n’en nommer que quelques-uns.

Depuis ses débuts en 1959, The Second City a toujours été ancrée dans l’improvisation. Dans les années 1930, Viola Spolin, travailleuse sociale du sud de Chicago, avait conçu des jeux et des exercices pour faciliter l’intégration des enfants immigrants dont elle s’occupait. Comme ceux-ci ne parlaient pas tous la même langue, ces jeux avaient été pensés de manière à les aider à communiquer entre eux et à collaborer en dépit de cette barrière.

Ayant compris la valeur de ces jeux, Paul Sills, le fils de Viola, les a montrés à des amis. C’est ainsi qu’il a fondé, avec Bernie Sahlins et Howard Alk, le premier théâtre d’improvisation aux États-Unis, qui deviendra plus tard la compagnie The Second City que l’on connaît aujourd’hui.

Bien implantée dans le quartier Old Town de Chicago, la compagnie a fait ses débuts avec une salle de théâtre, une scène, six acteurs et quelques personnes travaillant en arrière-scène. Après bientôt 60 ans, The Second City compte aujourd’hui quelque 950 employés dans trois villes : Chicago, Toronto et Los Angeles.

« La mission de The Second City est d’amener la réflexion par le rire. Nos scènes sont une plateforme pour discuter de ce qui se passe dans le monde. L’expression de la pensée est très importante pour nous », explique Kerry Sheehan, chef des ressources humaines à The Second City.

L’essence d’une bête de scène

L’intensité est l’essence même de la comédie, et une énergie à laquelle carbure The Second City.

« L’improvisation est au cœur de ce que nous sommes, et nous nous efforçons de cultiver la spontanéité. Tous les jours, nous devons nous assurer d’être prêts à relever le défi, même si nous ne savons pas de quoi il sera fait », explique David Quinn, chef des finances à The Second City.

The Second City est reconnue pour ses spectacles de comédie et ses groupes d’improvisation, mais elle dirige aussi un centre de formation pour les entreprises, appelé The Second City Works. L’objectif est de mobiliser les employés et de promouvoir la collaboration.

« Il se passe beaucoup de choses en arrière-scène. Nous rémunérons quelque 950 employés chaque semaine. Plusieurs centaines de professeurs travaillent à notre centre de formation, et nous servons des milliers de clients chaque semaine, que ce soit par l’entremise de spectacles, de cours ou de nos services aux entreprises », ajoute Mme Sheehan.

Travailler avec des acteurs qui font partie d’un syndicat pose des difficultés particulières. Comme leur convention collective exige qu’ils soient payés sur une base hebdomadaire, cette règle est appliquée à l’ensemble des employés de The Second City, histoire de simplifier les choses.

« C’est donc dire que nous sommes toujours en train de gérer la paie », affirme Mme Sheehan.

Vu la multiplication des activités hebdomadaires et le mélange d’employés à temps plein et à temps partiel, l’équipe de The Second City s’est rendue à l’évidence : il fallait trouver un meilleur moyen de gérer la paie.

« Notre ancien système n’avait aucun sens et aurait effrayé la plupart des gens. Nous n’avions aucune visibilité des données et très peu de mesures de contrôle. Il était donc très difficile de savoir si nos employés étaient payés avec exactitude », explique M. Quinn.

The Second City a choisi Dayforce pour remplacer son système vétuste.

« Nous avons choisi Ceridian notamment parce qu’elle nous proposait un système nous offrant la flexibilité voulue pour gérer nos différents groupes d’employés », explique M. Quinn.

Rien pour entraver la croissance

Depuis qu’elle a adopté Dayforce, The Second City a constaté une grande amélioration dans la façon dont elle gère ses employés.

« Notre environnement de travail est chaotique, et le suivi des heures de travail de nos employés n'est pas chose aisée. Nous avons des employés syndiqués rémunérés au cachet. Quant à nos professeurs, ils sont rémunérés au cours, et non à l’heure. Il nous fallait un système de suivi des heures flexible pour répondre à nos besoins particuliers, et Ceridian a surpassé nos attentes », déclare M. Quinn.

« Maintenant, lorsque nous établissons les horaires, nous savons si notre budget sera respecté pour la semaine ou le mois à venir. Cela nous permet non seulement d’améliorer l’efficacité opérationnelle, mais aussi de réduire les coûts. La compagnie est ainsi libre de croître sans être ralentie par un système archaïque », ajoute-t-il.

« Dayforce, c’est bien plus qu’un système pour verser la paie chaque semaine. Aujourd’hui, nous avons un système unique qui réunit toute l’information voulue sur les différents aspects de notre entreprise. Nous avons maintenant une source d’information fiable sur nos employés, des données démographiques de base aux renseignements relatifs au rendement », explique Mme Sheehan.

Les critiques sont unanimes

Depuis l’implémentation, Dayforce suscite les éloges de l’équipe de The Second City.

L’application a réduit de façon spectaculaire le temps requis pour traiter la paie. Et pour un processus hebdomadaire, l’effet est manifeste.

« Traiter la paie pour 950 employés en 36 heures chaque semaine provoque un peu de chaos. Mais grâce aux processus automatisés de l’impressionnante plateforme de Ceridian, nous sommes en mesure de traiter la paie de façon plus efficace et plus précise que jamais auparavant », affirme M. Quinn.

Dayforce favorise aussi pour The Second City une visibilité accrue des données relatives à l’établissement des horaires et au coût de la main-d’œuvre.

« La possibilité de consulter le coût de la main-d’œuvre au moment d’établir les horaires permet à nos gestionnaires de respecter le budget tout en s'assurant de répondre aux besoins. Ainsi, ils peuvent annuler des quarts de travail lorsqu’un spectacle ne fait pas salle comble et voir l’incidence de ce changement. Ils ont donc plus de contrôle sur la planification et l'établissement des horaires de travail des employés », explique M. Quinn.

S’il y a une chose qui a surpris l’équipe de The Second City, c’est la capacité de Dayforce à gérer des effectifs répartis dans différents pays.

« Dayforce nous permet de gérer des effectifs au Canada comme aux États-Unis sans l’ombre d’un problème, alors que la plupart des autres systèmes doivent faire appel à un partenaire mondial. Nous pouvons tout faire au moyen de Dayforce, qui nous donne une vue globale de nos effectifs, ici et à l’étranger – un avantage qui profiterait à toute entreprise à mon avis », souligne M. Quinn.

L’équipe de The Second City est enthousiaste à l’idée d’élargir son partenariat avec Ceridian.

« The Second City adore travailler avec des partenaires – l’esprit de groupe a toujours été inscrit dans notre ADN. Nous aimons collaborer avec d’autres organisations, et cette vision s’applique à nos relations avec les fournisseurs. Pour nous, c’est avant tout un partenariat », ajoute Mme Sheehan.

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