Témoignages de clients

Le Jane Goodall Institute of Canada protège la faune tout en autonomisant ses employés

L’organisme sans but lucratif utilise Powerpay pour s’occuper de ses employés, afin que ceux-ci puissent se concentrer sur la promotion du changement.

« Tout ce que vous faites a une incidence. À vous de décider quel genre d’incidence vous souhaitez avoir. » – Dre Jane Goodall

Lorsque la Dre Jane Goodall a entrepris ses recherches sur les chimpanzés en 1960, elle n’était âgée que de 26 ans. Dix-sept ans plus tard, soit en 1977, elle a fondé le Jane Goodall Institute, qui est aujourd’hui établi dans plus de 30 pays partout dans le monde. C’est en 1994 que la section canadienne, maintenant située à Toronto, a ouvert ses portes. Avec ses 15 employés, il s’agit de son deuxième bureau en importance. Par ses programmes de conservation axés sur les communautés, le Jane Goodall Institute of Canada (JGI Canada) cherche à améliorer la vie des populations locales en Afrique, tout en protégeant la faune.

« Nous étions au départ voués à la conservation des chimpanzés et, dans une large mesure, nous le sommes encore. Mais notre contribution au Canada ainsi que les projets que nous soutenons sont également très axés sur l’humain, indique Andria Teather, chef de la direction de l’organisme. Nous croyons en effet que les chances de survie des chimpanzés passent d’abord par le soutien que nous offrons aux populations locales. C’est pourquoi nos actions englobent à la fois les gens, les animaux et l’environnement. Tout est connecté. Nous en sommes plus que jamais convaincus. Au Canada, nous soutenons le programme Roots & Shoots, qui se consacre à mobiliser toute une génération de jeunes citoyens en les aidant à acquérir les connaissances et les compétences requises pour devenir des leaders bienveillants capables de provoquer un changement positif dans leur propre milieu. »

Photo par Hanna Smit

Bien qu’elle soit basée à Toronto, l’équipe de JGI Canada est souvent appelée à voyager. « Notre équipe des programmes est souvent sur la route. L’équipe de collecte de fonds et moi-même sommes appelées à nous rendre en Afrique, habituellement une fois par année, en compagnie de donateurs. Nous voyageons aussi un peu partout au Canada dans le cadre de divers programmes et, bien sûr, lorsque Jane est au pays, nous l’accompagnons dans ses déplacements lorsqu’elle doit donner des conférences », explique Mme Teather.

Lorsqu’autant de programmes et de déplacements sont en jeu, la coordination et la mobilisation sont essentielles pour permettre une bonne collaboration au sein de l’équipe. « L’équipe que nous avons mise sur pied à JGI Canada est tout simplement incroyable, estime Mme Teather. Lorsque je me suis jointe à l’organisme, nous n’étions que six employés. Nous sommes maintenant 15. Même s’il s’agit d’une équipe relativement petite, elle ne manque pas de dynamisme! »

Notre lien avec la nature et notre responsabilité à son égard

Une bonne partie du travail accompli par JGI Canada est axée sur la sensibilisation à l’importance de respecter la nature et de vivre en harmonie avec elle. En pleine crise sanitaire mondiale, ce message est plus clair que jamais.

« Nous dépendons entièrement de cette planète, et je pense que la pandémie actuelle a permis de mettre en lumière les raisons pour lesquelles nous devons préserver la nature et nous garder de l’exploiter. Qu’il s’agisse de raser des forêts ou de manger des animaux sauvages, par nos actions, nous bouleversons l’équilibre du monde. »

Mme Teather ajoute que, même si les habitants des pays développés ne se rendent pas toujours compte des répercussions de notre négligence envers la planète, ils y sont de plus en plus sensibilisés, et un changement positif peut découler des défis actuels. « Les gens ont réalisé que, dans les périodes éprouvantes, certaines personnes sont vraiment en difficulté. J’espère sincèrement que cet événement a réussi à modifier les perceptions, et qu’un soutien continuera à être apporté aux personnes vulnérables à l’avenir. »

Photo par Bella Lam

Une nouvelle façon de travailler

Alors que la pandémie monopolisait l’attention des médias comme du public, l’équipe de Mme Teather craignait que ses projets ne soient relégués au second plan. « Notre mission de conservation ne peut s’arrêter, même lors d’une telle crise », fait-elle remarquer.

L’équipe de JGI Canada est passée en mode télétravail depuis début mars en raison de la pandémie, ce qui l’a poussée à réévaluer la façon de mener ses activités. « Je crois fermement en l’importance de conserver une attitude positive. La situation actuelle nous a obligés à revoir nos façons de faire, explique Mme Teather. Mais comment faire pour que notre message porte lorsque la technologie est notre seul recours, et qu’il est impossible de nous réunir en chair et en os? La façon de présenter l’information s’en trouve complètement transformée. »

Photo par the Jane Goodall Institute of Canada

Devant l’impossibilité de collaborer en personne, l’équipe a augmenté la fréquence de ses réunions virtuelles d’une par mois à une par semaine. « Nous devons absolument rester en contact. Nous avons une équipe du tonnerre, et nous voulons éviter que ses membres se sentent déconnectés les uns des autres », souligne Mme Teather.

Toutefois, en raison de son expérience des voyages fréquents et du travail sur la route, que ce soit au Canada ou en Afrique, l’équipe était particulièrement bien outillée pour s’adapter à un passage au télétravail. « Notre groupe a fait preuve d’une productivité infaillible. Tout le monde reste en contact et est sans l’ombre d’un doute très dévoué à son travail », estime Mme Teather.

Davantage de temps à consacrer à la mission

Lorsque Mme Teather s’est jointe à JGI Canada en 2013, elle a été stupéfaite de constater que l’organisme distribuait encore des chèques de paie papier. « Je n’avais pas reçu de chèques de paie papier depuis environ 25 ans », se rappelle-t-elle.

Au moment de son embauche, l’équipe était encore assez réduite. Mais, à mesure que JGI Canada élargissait son rayonnement et commençait à recevoir des subventions plus importantes pour mener à bien ses projets, Mme Teather a réalisé qu’il était temps de changer les choses. « Un petit organisme doté d’une mission essentielle tel que le nôtre n’avait pas la capacité de traiter lui-même la paie. Toutes les deux semaines, je devais passer en revue l’ensemble des données de la paie, et j’ai eu tôt fait de constater que je n’en avais pas le temps », raconte-t-elle.

Et c’était sans compter les problèmes potentiels associés au traitement manuel de la paie, par exemple en ce qui a trait à l’exactitude des données et à la conformité à la réglementation.

JGI Canada a décidé de s’associer à Ceridian en 2014, en optant pour Powerpay. Depuis la mise en service de l’application, l’organisme a considérablement réduit le temps consacré au traitement de la paie.

Powerpay a également permis à Mme Teather de régler les problèmes de façon plus proactive, en plus de lui fournir une façon plus simple et plus accessible de consulter les données. « Lorsque je suis sur le point de transmettre les données de la paie dans Powerpay, le système m’invite d’abord à les vérifier. Je peux alors tout passer en revue, et ce, bien plus facilement qu’avant notre partenariat avec Ceridian. »

Les membres de l’équipe de JGI Canada apprécient tout particulièrement la possibilité d’accéder à l’information relative à la paie où qu’ils soient – un avantage indéniable en contexte de télétravail. « À présent, plus personne ne nous demande de formulaires, d’historiques de paie ou d’autres types de documents », fait remarquer Mme Teather.

Aux autres petites et moyennes organisations qui envisagent d’adopter une solution de traitement de la paie telle que Powerpay, Mme Teather recommande de considérer ce qui leur en coûte en termes d’heures et de dollars pour traiter la paie manuellement. « Dans notre cas, cette décision allait de soi. À long terme, nous envoyons par ailleurs à nos employés le message que nous nous soucions d’eux et que nous avons à cœur de leur verser leur paie à temps, affirme-t-elle. Par la combinaison de toutes ces caractéristiques, Powerpay procure des avantages aux employés comme à l’employeur, ce qui en fait une solution qui convient même aux plus petites organisations. »

La voie de l’avenir

Alors que les organisations s’efforcent de s’adapter à une nouvelle réalité qui risque de perdurer encore un certain temps, Mme Teather reconnaît qu’elles ne sont sans doute pas au bout de leurs peines.

Mais elle demeure optimiste quant à la stratégie et à la vision de JGI Canada. « Les circonstances nous ont obligés à revoir notre façon de gérer et de superviser virtuellement tous nos projets. En ce qui concerne les collectes de fonds, nous avons concocté tout un éventail d’événements en ligne, indique-t-elle. Il ne s’agit pas que des animaux. Il ne s’agit pas que des gens. Il ne s’agit pas que de l’environnement. Notre travail englobe tous ces aspects. Voilà la voie de l’avenir pour nous. »

Photo par Michael Neugebauer

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