Témoignages de clients

Dayforce permet à une dirigeante de Cermaq Canada de conjuguer travail et passion

Comment la directrice du personnel et de la culture d’entreprise du producteur de saumon de l’Atlantique a pu poursuivre le rêve de toute une vie tout en demeurant en contact avec son équipe.

Dans les eaux froides et cristallines de la côte Ouest canadienne, des générations de saumons sont élevées par certains des pisciculteurs les plus dévoués de l’industrie. Ces saumons naissent sur l’île de Vancouver, dans des écloseries en eau douce imitant les lits de ruisseau où fraie habituellement le saumon sauvage. Une fois parvenus à maturité, les poissons sont transférés en eau de mer dans des centres piscicoles sélectionnés avec soin afin de leur offrir le meilleur environnement possible pour se développer. Grâce à des années de suivi génétique rigoureux et de soins attentifs de l’éclosion à la récolte, Cermaq Canada produit un saumon de l’Atlantique parmi les meilleurs au monde.

Cermaq produit et expédie plus de 20 000 tonnes de saumon par année depuis les eaux de l’île de Vancouver. L’entreprise, dont le siège social est situé à Oslo, en Norvège, exerce également ses activités au Chili. Sa filiale canadienne compte quelque 280 employés, la plupart dans des postes permanents et à temps plein.

« Nos employés peuvent travailler dans divers établissements, qu’il s’agisse d’une écloserie, d’un centre piscicole le long de la côte, ou de notre usine de transformation à Tofino. Une équipe polyvalente est responsable de coordonner les choses en arrière-plan, explique Shannan Brown, directrice du personnel et de la culture d’entreprise chez Cermaq Canada. On nous dit souvent que notre entreprise est comme une grande famille. L’ambiance y est chaleureuse et décontractée, et notre équipe est passionnée par son travail. »

Et cette passion prend racine dans la volonté de bâtir un monde meilleur. Cermaq a en effet à cœur d’adopter des pratiques durables sur les plans éthique et environnemental. « Nous avons été la première organisation au monde à signer le pacte mondial des Nations unies pour une exploitation durable des océans », indique Mme Brown.

La réunion de deux mondes

L’importance que Cermaq accorde à la responsabilité sociale s’est révélée une occasion unique pour Mme Brown. Lorsqu’elle s’est jointe à l’entreprise, elle a découvert avec joie qu’elle n’aurait pas à sacrifier sa passion au profit de sa carrière.

La vie prend souvent des détours inattendus, et il nous appartient de tirer des enseignements des changements qui s’imposent à nous. C’est il y a 12 ans que Mme Brown, alors récemment devenue veuve, a décidé de réaliser un rêve qui l’habitait depuis longtemps, soit de partir pour l’Afrique.

Lors de son premier voyage en 2008, elle a fait du bénévolat en Tanzanie, et a pu visiter six autres pays pendant son séjour. « L’Afrique touche le cœur, c’est viscéral. On est gagné par le sentiment qu’on a la possibilité de changer les choses », confie-t-elle.

À son retour, elle avait déjà un nouveau projet en tête : obtenir une maîtrise en administration des affaires et appliquer les connaissances ainsi acquises en Afrique. Malgré le coup dur qu’elle avait subi à la mort de son mari, Mme Brown se sentait très privilégiée dans la vie et souhaitait redonner au suivant. C’est cette pensée qui l’a encouragée à persévérer tout au long de ses études à l’Université Royal Roads, sur l’île de Vancouver. « Les jours difficiles, je me concentrais sur mon objectif de retourner en Afrique. »

Lorsqu’elle a obtenu son diplôme en 2011, elle a posé sa candidature pour une bourse de recherche en Tanzanie, à quelque 90 kilomètres de l’endroit où elle habitait lors de son premier voyage. En raison de son expérience préalable dans la région, elle a immédiatement été admise.

Initialement sous la tutelle de l’Université Royal Roads, le projet consistait à octroyer des subventions à des Tanzaniennes issues de milieux ruraux, et à leur offrir une formation pour les aider à fonder leur propre entreprise. Une fois son programme universitaire terminé, Mme Brown a décidé de maintenir le projet en vie et de poursuivre sa mission de façon indépendante. Elle en a modifié la structure afin de consentir des prêts plutôt que des subventions, et s’est investie auprès des femmes pour leur offrir de la formation portant sur les plans d’affaires, les états des flux de trésorerie et la gestion des finances.

« J’ai nommé le projet Bridge to Africa Project, et, lors de chaque séjour, j’affirmais avec obstination vouloir revenir l’année suivante, se souvient Mme Brown. Je ne savais pas vraiment ce qu’il adviendrait du projet, mais ma coordonnatrice sur place, Vicki, m’aidait à trouver d’autres femmes souhaitant y participer et, de là, nous avons continué d’évoluer. Nous accompagnons actuellement cinq groupes, comprenant 42 femmes au total. »

Une croissance collective

Les femmes participant au projet se soutiennent mutuellement, se rendent des comptes et font état de leurs progrès au reste du groupe lors de réunions régulières. Lorsqu’elle se rend sur place chaque année, Mme Brown fait le point avec les différents groupes et fait venir des conférenciers pour leur parler de divers aspects de la gestion de leur entreprise. La visite annuelle de Mme Brown se veut également l’occasion de célébrer les réalisations de la dernière année, et de planifier l’année à venir.

« L’un des plus beaux cadeaux que m’offrent ces femmes est leur chant! Elles adorent chanter et danser – c’est de cette façon qu’elles accueillent mon arrivée et qu’elles soulignent mon départ », raconte-t-elle.

Mme Brown a observé un important gain de confiance chez les participantes : « Leur fierté transparaît jusque dans leur posture. Elles me regardent dans les yeux maintenant, elles prennent la parole lors d’assemblées pour exprimer leur opinion. Elles me disent souvent : “Regarde ce que je possède maintenant. Je possède des terres. Je possède du bétail.” » Elles se félicitent de leurs progrès et s’en attribuent avec raison tout le mérite.

Un village planétaire

Maintenir la communication entre des personnes éloignées géographiquement constitue un défi pour tout service des RH, quelle que soit l’organisation. C’est particulièrement vrai dans le cas de Mme Brown, qui doit conjuguer son rôle essentiel au sein de Cermaq avec le projet qui la passionne. Utiliser les bons outils peut faire toute la différence.

« Dayforce me permet de demeurer en tout temps en contact avec mon équipe, et c’est ainsi que je parviens à conjuguer ma participation au projet et mon travail pour Cermaq, indique Mme Brown. Je peux me connecter à Dayforce même lorsque je suis à l’étranger. Parfois, on me demande certains renseignements sur un employé aux fins de la formation ou de la gestion du rendement. Je n’ai alors qu’à ouvrir une session dans l’application pour consulter son profil et fournir les données exactes. »

Elle se souvient en particulier d’une situation qui demandait une action rapide : « J’avais besoin d’accéder au profil d’un employé pour prendre une décision au sujet du financement d’études à long terme. Je devais pouvoir rendre compte avec exactitude des années de service de cet employé au sein de notre entreprise et de son apport au sein de celle-ci. Pour cela, il me fallait accéder à des données fiables, et c’est exactement ce que Dayforce m’a permis de faire. »

Un autre obstacle lié au fait de travailler à l’autre bout du monde : la connexion Internet n’est pas aussi fiable en Tanzanie qu’au Canada. « Je dois être en mesure d’accomplir mes tâches rapidement, pour maximiser le temps que je passe en ligne lorsque la connexion est bonne », explique Mme Brown.

De façon générale, avoir la possibilité de demeurer en contact avec son équipe et de continuer de travailler même lorsqu’elle est à l’étranger procure à Mme Brown une grande tranquillité d’esprit : « Je ne suis pas angoissée à mon retour, car j’ai été en constante communication avec mon équipe. Puisque nos données sont accessibles en tout temps en ligne, je suis en mesure d’accomplir mes tâches où que je sois. C’est devenu la normalité pour moi, mais certaines personnes sont renversées que je puisse continuer de travailler depuis la Tanzanie. »

Une solution unifiée

Cermaq a adopté Dayforce en 2016, peu après l’arrivée de Mme Brown au sein de l’entreprise. « Nous ne pourrions pas accomplir nos projets actuels et à venir si nous ne pouvions compter sur un outil solide pour soutenir nos processus », affirme celle-ci.

Grâce aux fonctions de gestion de la paie, de gestion des effectifs et de gestion des RH de Dayforce, Cermaq est en mesure de gérer ses quelque 280 employés, répartis dans 24 établissements partout en Colombie-Britannique.

« Nos employés peuvent accéder à leurs renseignements où qu’ils soient à partir de l’application mobile de Dayforce. Ils peuvent ainsi soumettre leurs demandes de congé, consulter l’information relative à leur paie et établir leurs objectifs, explique Mme Brown. Par ailleurs, nous veillons à obtenir de nombreuses certifications délivrées par de tierces parties pour attester de notre transparence et gagner la confiance de nos partenaires, qu’il s’agisse de politiciens ou de membres du grand public. Nous conservons nos certificats de formation dans le système de gestion électronique de documents, et nos employés comme nos auditeurs y ont donc accès à partir d’un seul et même endroit. Nous comptons plus de 13 000 documents dans le système. »

Cermaq a également commencé à utiliser les fonctions de gestion du rendement de Dayforce afin d’assurer un suivi uniforme des objectifs et du rendement des employés.

Selon Mme Brown, le temps requis pour traiter les demandes de congé a diminué à lui seul de plus d’une centaine d’heures annuellement : « Il nous faut maintenant 10 minutes tout au plus pour traiter la demande d’un employé. Le processus a énormément gagné en efficacité. »

Perspectives d’avenir

Trois valeurs sont au cœur de la mission de Bridge to Africa Project : l’espoir, le travail acharné et l’union des efforts. « En swahili, les femmes disent faraja, kazi sana et na harambee », indique Mme Brown. C’est dans cet état d’esprit que celle-ci souhaite aborder la croissance de Bridge to Africa Project ainsi que les projets d’avenir de Cermaq.

« Nous espérons accroître la présence de Bridge to Africa Project en Tanzanie en ajoutant un nouveau groupe l’an prochain. Chez Cermaq, nous souhaitons passer à l’implémentation des fonctions de gestion du recrutement et de gestion de l’intégration de Dayforce. Nous sommes également enthousiastes à la perspective d’explorer les fonctions d’analyses prédictives. À mesure que nous développons nos initiatives stratégiques en matière de gestion du capital humain au sein de l’entreprise, je dois pouvoir compter sur un outil puissant, qui pourra en outre me suivre partout. »

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